celiareusportrait

Gracieuse interview de Célia Reus

Une jeune autrice intéressée pour passer sur ma table de kiné ? Rien de plus pour me faire accourir ! Surtout quand elle a autant à proposer. En avant pour découvrir Célia Reus !

LUNDI – Jour de la lune – On commence la semaine ! Hop hop hop ! 7 questions sur… Toi. Présente-nous l’Auteur / Autrice

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse pas.

 

1.    As-tu un(e) assistant(e) comme moi ?
(dans ta vie personnelle, professionnelle, pour toute tâche ingrate, etc.)

Eh non, pas encore ! C’est prévu, si un jour je peux me le permettre. J’ai l’aide d’une amie, avec qui j’ai étudié en Masters, pour pas mal de décisions, de choix… Ça me permet d’avoir son soutien, surtout, et d’atténuer la charge mentale et la pression liée à tout le côté business et commercialisation.

 

2.    Quel est ton objet fétiche ?
(Stylo, chaussettes, bouteille de bière, etc.) Explique-nous.

J’ai un carnet dans lequel je note depuis mai 2019 tous les mots que j’écris, mes accomplissements, mes objectifs… Un peu comme un bullet journal, qui me motive et me permet de structurer mes projets.

 

3.    Je te propose une soirée avec un auteur, quel est ton programme ?

Musique, thé et chacun son ordinateur pour écrire. J’aime partager quand je suis dedans, lire, discuter de nos problèmes et blocages à mesure qu’on avance. L’écriture est tellement solitaire la plupart du temps, je pense que je saisirais cette occasion pour partager mon processus et celui de quelqu’un d’autre.

 

4.    Un lecteur idéal ? Raconte-le. Un authentique, un vrai, élevé au bon grain.

Il remarque les détails que je cache, les clin d’œils, les moments où il faut se dire « oh, là, il y a anguille sous roche »… Et surtout, il s’en rappelle quand, plus tard, une autre pièce du puzzle vient s’imbriquer.

Le lecteur idéal, aussi, il a envie d’en savoir plus : sur les histoires que j’écris, sur comment elles prennent vie… Il veut parler aux personnages, découvrir des parties du monde que je cache… Bref, il aime les bonus que j’adore créer.

 

5.    Un de tes personnages à nous présenter : que voudrais-tu lui dire ?

Je voudrais vous présenter Calderyn : un prince et personnage crucial dans ma saga Séléna. Son cousin, le roi de Bahram, est mort, et il est accusé de l’avoir tué.

Je voudrais lui dire : merci, merci d’exister. Parce que Calderyn, je ne l’avais pas prévu. Je ne l’ai pas inventé, en fait. Je suis arrivée dans cette scène importante à la Cour de Bahram et Séléna (mon personnage principal) s’est levée, demandant « les autres membres de la famille royale sont-ils présents ? » (ou un truc comme ça). Et elle me posait une colle, parce que jusqu’à présent je n’y avais pas pensé ; à l’époque, l’histoire se déroulait à peine sous mes yeux.

Et là, tout simplement, Calderyn s’est levé. Il a pris la parole. Désormais, il existait. Il m’a suivi sur deux tomes, avec sa sœur également accusée d’avoir tué le roi. Sans lui, l’histoire n’aurait pas été la même et il est le nouveau venu, drôle et perdu, un prince un peu décalé, qui me permet d’en découvrir et dévoiler toujours plus.

Merci, Calderyn.

 

6.    Décris-nous ta position préférée.
Pour écrire ?

Assise derrière mon bureau. Certains projets naissent dans le train, dans le car, en voiture, sous la douche, en m’endormant ; quand je dors aussi. Mais pour les mener à bien, même s’il m’arrive d’écrire assise sur mon lit, il faut que j’écrive sur mon bureau, en prenant soin de moi.

ça me permet de prendre les choses au sérieux, de rester concentrée, de me plonger à fond dans ce que je fais.

 

7.    Portes-tu une tenue particulière pour écrire ?
Satin, dentelle, coton ?

Un truc large, n’importe quoi : pull, chemise XXL, long t shirt, mais quelque chose qui ne me gêne pas. Généralement, c’est legging et et pull homme taille XL (je fais 1m55 à tout casser et je porte du S-M femme, grand max ; donc dedans, je flotte complètement).

Celiareus1

MARDI – Jour de Mars – Auteur certes, Lecteur aussi ? Si tu ne lis pas, tu vas au ciné ou tu regardes des films, des séries… Et si tu ne fais pas ça de ta caverne, tu dois jouer à des jeux vidéo ? Au fait, c’est 6 questions aujourd’hui.

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse toujours pas.

 

1.    Qu’oses-tu nous dire à propos de tes vices avouables dans tes lectures (filmographie/ludothèque) ?

J’ai écrit et je lis encore de temps en temps des Dramione. J’appelle ça mes « pêchés mignons » : des histoires aux tropes prévisibles deux milles pages à l’avance, mais qu’on aime quand même. Ce sont les clichés qu’on déteste aimer mais dont on ne se prive pas. Moi, c’est le plaisir de se replonger dans le monde Harry Potter qui m’a introduite à l’écriture, et la fameuse histoire ennemis-amours.

 

2.    En musique ou non ?

Pratiques-tu l’écriture en musique ou non ?

J’écoute toujours de la musique en écrivant. Je suis moi-même fan de musique, je joue du piano, donc c’est une énergie et une passion qui me porte autant que l’écriture. C’est aussi une inspiration.

Il y a quelques musiques que je mets en boucle : les compositions de Ludovico Einaudi, Ramin Djawadi, Bach et Beethoven. Ensuite, il y a ce que j’aime sur le moment. Pas mal d’instrumentales de films aussi (Pirates des Caraïbes par exemple), généralement dans le thème.

Quand je bloque un peu ou que j’ai besoin de changement, je mets des musiques de deux heures sur Youtube selon le thème de ce que j’écris : des ambiances, des musiques celtiques/féériques/dark/épiques… Mon deuxième roman, Séléna 2, je l’ai écrit avec une de ces musiques en boucle par Peder B Helland, et quelques autres ambiances selon les scènes.

 

3.    Comment peut-on te séduire ?

En étant artiste, musicien, passionné… En partageant mon opinion sur le travail et les efforts, sur le dévouement. N’importe qui d’optimiste, d’épris, bref… de vivant, peut connecter avec moi sur de nombreux points. Et en particulier les créatifs.

 

4.    Lis-tu en Ebook ou papier ? Audiolivre ? Gros caractères ?
(Ou si tu ne lis pas : Adepte aux films TV ou écran ? Ou juste le son pendant que tu fais autre chose ?)

Je lis en ebook beaucoup de non-fiction, sur les sujets où j’ai besoin de me former, ou sur la productivité/motivation (en écriture ou ailleurs). Je lis aussi en ebook les écrits d’amis auteurs, mes propres écrits et parfois certains livres. J’aime beaucoup l’ebook, j’ai tendance ces dernières années à lire plus en ebook que sur papier. À l’université (j’y ai passé presque 5 ans maintenant), on lit beaucoup sur écrans, et c’est une habitude qui est restée.
J’ajoute que je suis aussi adepte de beaucoup de films et séries, je suis dans de nombreuses fandoms, trop pour que je puisse vraiment les citer.

 

5.    Lis-tu des confrères ?
(Ou BD, revues, nouvelles, etc… fonctionne aussi si tu ne lis pas)

Je lis certains auteurs que je connais, des livres qui me tentent… En ce moment, j’ai du mal, la lecture n’est pas ma priorité. Mais je m’y consacre quand j’ai besoin d’apprendre quelque chose ou envie de me plonger dans une histoire qui me plait beaucoup. Je fais aussi des lectures approfondies-alpha lecture pour des amies, donc je lis pas mal dans ces moments-là.

 

6.    Lis-tu des notices ?
Même de jeux vidéos

Non, quasiment pas. Et je suis très peu adepte de jeux vidéos. Je ne joue qu’à Mario&Luigi Frères du temps, sur DS ; et parfois à Just Dance sur ma vieille Wii.

MERCREDI – Jour de Mercure (pas le thermomètre) –  Parle-nous de ce qui t’anime en tant qu’auteur. Tu as 5 questions

 

Tu connais le chemin de la table du kiné… Une petite bière ?

 

1.    Ton signe astrologique ? Je dis régulièrement dans mes horoscopes que certains signes sont moins animés que d’autres, qu’en penses-tu ?

Mon signe est Gémeaux.

Je pense que j’ai connu beaucoup de personnes qui portaient le même signe mais n’avaient pas la même âme. Je n’y connais pas grand chose, et mon intérêt ne s’est jamais vraiment complètement porté sur le sujet pour que j’essaie de me renseigner, mais je sais que n’importe qui pourra me prouver qu’il.elle est animé, sans que je sache son signe. D’ailleurs, je ne connais pas le signe de la plupart des personnes dans ma vie ; ou, si je l’ai connu, je l’ai oublié.

Je ne pense pas que ce soit ni vrai ni faux, je pense que chacun a le droit d’être qui il veut ; et surtout, que chacun percevra toujours sa propre vision des autres, que les autres soient animés ou non. L’image des autres dépend plus de nous que des autres, même si c’est une collaboration.

 

2.    Comment inventes-tu tes titres ?

Ils me viennent généralement au fil de l’histoire. Parfois, le titre a lancé l’histoire, mais il peut évoluer avec l’intrigue. J’ai des sagas fantasy où le titre est simplement le prénom/nom du/des personnages principaux ; mais je mets souvent des sous-titres qui représentent l’histoire…
Pour Séléna 1, je me suis rendue compte en finissant le roman que la couronne de Bahram était au centre du livre ; alors que je ne l’avais pas prévu. Le titre s’est imposé : La Couronne de Bahram.

Pour le tome 2, le titre (pas encore révélé) a guidé l’histoire et plonge tout le livre dans une ambiance que je voulais vraiment dégager.

 

3.    Ton temps de présence sur les réseaux sociaux ? Est-ce que tu fais tout ?

J’essaie de le limiter. Je me consacre surtout à Instagram, j’essaie de planifier mes publications par groupes pour ne pas perdre chaque jour plusieurs heures à le faire. Mais je passe bien 30 min par jour, en tout, à traîner sur Instagram pour le plaisir (hors période de travail où Instagram fait partie de ma communication, etc…).

 

4.    Une âme de coach ? Pourrais-tu coacher un autre auteur débutant ?

J’ai une âme de coach, très tôt j’ai eu des amies que j’ai aidées, et moi-même un mentor. Un programme pour les auteurs de Facebook, à l’époque, avait lancé ça. Et ça m’a apporté beaucoup.
Je pense pouvoir coacher d’autres auteurs parce que je le fais de temps en temps et j’aime apporter mon aide.

 

5.    Jusqu’où irais-tu pour un salon ?
Distance, demandes, etc…

Si j’avais les moyens, j’irai n’importe où, n’importe quand. Je pense que selon le budget, je pourrais voyager facilement en Europe. En France, aussi. Mais ça n’arrivera pas avant un certain temps, selon moi.
Les demandes, ahah… je n’ai jamais fait de salon, jusqu’où ça peut aller ? Je peux signer, prendre des photos, faire des défis, jouer, discuter… Je ne suis pas difficile à entraîner, tant que quelqu’un a une idée originale ou amusante. Je ne suis pas trop du genre à socialiser facilement, ni à faire les quatre-cents coups, mais j’adore les challenges. Vous savez quoi faire si vous voulez attiser ma curiosité…

JEUDI – Jour de Junon – Bon, je sais, tout le monde attend. J’en ai même entendu qui trépignent devant leur écran d’où je suis.
Alors, parle-nous de tes livres. En 4 questions… Hé hé. Pas si simple, hum ? Attends de voir la suite.

Installe-toi confortablement sur la table de kiné, pose ta tête au milieu du trou et vas-y, nous t’écoutons.

 

1.    Un juge te demande de défendre ton dernier livre devant sa cour. Que lui dis-tu ?

Que s’il n’était pas prêt pour l’aventure, il ne fallait pas ouvrir ces pages. J’avais prévenu : moi, je ne dis rien, je vous embarque. Je ne vais pas vous attendre, vous expliquer… Mes personnages sont attendus, le voyage a déjà démarré, et l’assassin du roi de Bahram ne va pas se dévoiler seul. Venez avec moi, allez, approchez… Mais n’essayez pas de tout savoir, je ne vous dirai rien. Si c’est là votre seule attaque, monsieur le juge, cherchez-en d’autres ; parce que je jure qu’il n’en sera pas autrement.

Devinez, cherchez… et trouvez, ou ne lisez pas.

D’ailleurs, trouvez, allez-y… J’attendrai quelques centaines de pages pour vous prouver que vous avez tord.

Ou que j’ai menti.

Probablement les deux.

Oui, les deux… c’est sûr.

2.    Où peut-on te trouver sur Internet ? (Réseaux sociaux, site, salons…)
Ton adresse postale ? hé hé hé  (tu peux donner les adresses pour aider à les trouver plus vite)

J’ai un site internet : www.celiareus.com
Je suis sur instagram : www.instagram.com/minuittoujours/

J’y partage beaucoup : coulisses, bonus, extraits… Pas mal de choses à découvrir sur Instagram et des écrits inédits à lire dans la newsletter.

Je vis dans le sud de la France, c’est tout ce que je dirai ! Et pour l’instant, avec le virus et la situation sanitaire, je ne me déplace pas en salons ou vers les lecteurs. Peut-être quand on sera sorti de tout ça ?

3.    Combien de temps pour conclure ?
Ton livre, bien sûr !

3 mois pour le premier, 1 mois et demi pour le deuxième. Et un peu plus pour mon projet en cours (je n’ai pas autant d’aisance en roman contemporain qu’en fantasy/imaginaire). Tout dépend de mon travail à côté, de mes études en Master, de ma vie, de ma santé aussi… Je n’ai pas le contrôle, même si j’adorerai que ce soit le cas.

4.    Utilises-tu des supports de communication ? Homme-sandwich, chien, voiture ? Assistant ?

J’utilise ce que je fais avec mes petites mains, pour les réseaux sociaux : des présentations, des bonus, des extraits… J’ai aussi des marque-pages à l’effigie de la série Séléna (du tome 1), que j’ai faits et que j’adore parce qu’ils sont plutôt bien ressortis. Je compte en faire pour mon tome 2, et pourquoi pas quelques goodies/print A5…

Sinon, les hommes sandwich ne me sont pas très utiles, ma voiture me sert pour aller travailler et je n’ai pas d’assistant (à part une amie formidable qui me soutient, une autre qui me relit et encore une autre avec qui je partage beaucoup d’écriture). Ah, et je suis allergique aux chiens, lapins, chats… un peu tous les animaux ; donc évitons.

VENDREDI – Jour de Vénus – On va parler de la personne derrière l’auteur… Ben oui ! On sait que dans ce corps de plume, de comptes de lectures et de stratégie marketing bat un cœur humain. Respire, il n’y a que 3 questions.

 

1.    Chocolat Suisse ou Belge ?

Aucune importance, tant qu’il est noir et sans lait : allergies alimentaires obligent.

 

2.    Pastafariste ou d’une autre religion ?

Ni l’une ni les autres, j’essaie plutôt de croire en moi, en les autres, en la bienveillance. Ça nous changerait, de s’entraider et de se soutenir.

Je pense aussi que quand on agit contre les autres ou contre soi, on se punit soi-même ; on punit nos corps et nos esprits. Notre planète nous le prouve sans cesse, je me le prouve quand je ne prends pas soi de moi, de mon temps, de mon énergie, des personnes qui m’entourent.

 

3.    Tu vois une grande femme comme moi, que lui dis-tu pour la séduire ?

« Dites-moi, vous ne seriez pas auteure ? Non, parce que vous marchez comme une artiste. »

Celiareus2

SAMEDI – Jour de saturne et jour de salons, souvent. Tu me vois venir ? Bien. Tant mieux, on y va, alors.
En deux questions, t’as tout compris.

 

1.    Acceptes-tu le liquide ? Bière, café, chocolat, comme mode de paiement ?

Je bois du thé, darling, en particulier s’il est aromatisé aux fruits rouges. Je ne peux pas boire de café (je n’aime pas), de chocolat (mon corps n’aime pas), ni de bière (toujours pas, sauf si c’est sans gluten, mais je n’aime pas l’alcool de toute façon).

En revanche, j’accepte n’importe quelle nourriture que je peux manger (je fournirai à quiconque le souhaite le parcours d’obstacle qui permet d’éviter toutes mes allergies alimentaires) et qui ait bon goût. Oui, j’en suis réduite à ça.

Et si quelqu’un propose de faire ça toute ma vie, je l’épouse.

 

2.    Et si on te paie en nature, comme en pâtes, ça te va aussi ?

Non, toujours pas, je ne peux pas manger de pâtes. Je ne peux pas manger beaucoup de choses. Donc pour les paiements en nature, je prendrai des virées en bagnoles, en parc d’attraction ou dans des coins que je ne connais. Je prendrai les découvertes, les rires et les surprises.

Avec plaisir.

DIMANCHE – Jour du dieu soleil – Jour où on en profite souvent pour se la couler douce.
Je ne poserais qu’une question et tu feras le reste. Ok ? T’as carte blanche pour parler de ce qui t’intéresse et conclure cette interview. En 10 lignes pour ne pas fatiguer nos lecteurs. C’est parti.

 

1.    Au resto, entrée ou dessert ?

DESSERT, sans faute.

Mais les restaurants, pour moi depuis un an, ce sont des parcours d’obstacle. Oui, je sais, je suis difficile, mais fallait pas mettre autant de questions sur la nourriture, aussi ! La prochaine étape, si c’est les animaux, je vous jure que j’abandonne.

Je ne vais pas tarder à y aller, j’ai une nouvelle à écrire (et à préparer, d’ailleurs, je sais à peine de quoi ça parle). D’ici à ce que quelqu’un lise ceci, elle sera (je l’espère) terminée, publiée et lue. Alors, c’était bien ? Dites-moi tout, ça m’intéresse, elle était comment ?

Je suppose que c’est à moi d’en décider, là, d’ici dix minutes… À moi de tout faire pour.

C’est ce que j’ai appris de plus précieux depuis que j’ai pris l’écriture au sérieux : vous pouvez compter sur les autres, sur leur soutien, sur leur aide… Mais la première personne à devoir se lever, la première à devoir faire des longues nuits, des matins difficiles et des efforts, c’est vous. C’est moi. C’est quiconque ayant un rêve et le repousse (moi y compris), c’est n’importe qui voulant aller plus loin, réussir plus haut, atteindre quelque chose.

Levez-vous. Faites-le. Je vous jure que personne ne le fera à votre place. Et que si, par miracle, ça arrivait, j’appellerais plutôt ça une déception : à quoi bon se priver du plaisir de la création ?

Je n’ai jamais été aussi fière qu’à chaque fois que j’ai posé un mot final dans un roman, réussi à le modifier, le supprimer, l’améliorer ; réussi à le partager, à créer des couvertures, des maquettes, des livres… Chaque fois que je me forme sur quelque chose, que je crée quelque chose de nouveau… Je sais que je suis faite pour ça. C’est une fierté et une joie créatrices qui n’ont pas d’égal.

Et vous, vous êtes faits pour quoi ?

Celiareus3

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.