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Interview de Alexia Surin

Intro

LUNDI – Jour de la lune – On commence la semaine ! Hop hop hop ! 7 questions sur… Toi. Présente-nous l’Auteur / Autrice

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse pas.

 

1.    As-tu un(e) assistant(e) comme moi ?
(dans ta vie personnelle, professionnelle, pour toute tâche ingrate, etc.)

Pas besoin d’assistante. Non seulement mon activité ne le nécessite pas, mais en plus, non content d’en être une, j’aime bien avoir la main sur tout. Ce qui ne m’empêche pas de me tourner vers mes collègues auteurs lorsqu’un doute me saisit ou que j’ai besoin d’informations sur un sujet bien précis.

 

2.    Quel est ton objet fétiche ?
(Stylo, chaussettes, bouteille de bière, etc.) Explique-nous.

Ma bouteille de Malibu. Il s’agit en fait d’une caracas en plastique mais c’est un souvenir que j’ai ramené d’Espagne et j’y tiens énormément. Il faut dire que c’est une époque qui a sacrément marqué ma vie. Et les bougies. J’adore les bougies, et le soir, à la nuit tombée, je préfère largement éclairer avec que d’allumer la lumière. C’est tellement plus chaleureux et cosy que la lumière électrique !!!

 

3.    Je te propose une soirée avec un auteur, quel est ton programme ?

Tout dépend, non pas de l’auteur que j’ai avec moi, mais de la personne. Être auteur n’est pas le plus important pour moi, mais l’être humain qui se cache derrière les histoires écrites, oui. Je pense que ce serait une soirée à discuter, à faire connaissance, découvrir ses petits défauts, ses qualités. C’est un peu ce qu’il s’est passé au dernier salon auquel j’ai participé et ou j’ai rencontré Marie Colley, Marie Meyel et Priscilla Favier. En dehors d’être des auteurs en représentation, on a fait connaissance, on s’est amusées, on s’est taquinées et ça a été génial !

 

4.    Un lecteur idéal ? Raconte-le. Un authentique, un vrai, élevé au bon grain.

Tout simplement un lecteur qui a conscience que l’écriture représente un nombre d’heures incalculables de travail (on a le droit de ne pas adhérer à un roman, mais ce n’est pas pour autant que c’est, et excusez-moi pour le mot, de la merde. On a droit de ne pas aimer mais pas d’être insultant), un lecteur qui pense à laisser un petit avis et/ou à faire du bouche à l’oreille.

 

5.    Un de tes personnages à nous présenter : que voudrais-tu lui dire ?

Arlinda. Oh, celle-ci, je me l’aime !!! Arlinda est une trentenaire, célibataire, issu d’une famille bourgeoise mais qui refuse d’assumer la charge qui va avec. Elle aime les choses simples, a peu d’amies, mais vit une vie qui lui ressemble et qu’elle aime. Elle est différente de ce qu’on attend d’elle mais elle l’assume totalement et avec fierté. Je n’ai rien de particulier à lui dire mais qu’est-ce que j’aimerai être une de ses amies…

 

6.    Décris-nous ta position préférée.
Pour écrire ?

La plupart du temps c’est devant mon bureau. Non pas que ce soit ma position préférée, c’est juste qu’il y a tout ce dont je pourrais avoir besoin et qu’en cas de besoin j’ai les photos qui me sont chères et la vue sur mon saule ou la lune. Sinon, je peux écrire n’importe où mais mon endroit préféré c’est en extérieur, près d’un lac ou d’arbres. Le principal étant que j’aie de la musique dans les oreilles.

 

7.    Portes-tu une tenue particulière pour écrire ?
Satin, dentelle, coton ?

Oh, mon dieu !!! Rien de tout ça, enfin, en ce qui concerne le satin et la dentelle. Une tenue confortable, principalement pour trainer à la maison, lorsque j’écris chez moi, me convient tout à fait. Je n’aime pas les entraves ni la perte de temps, alors un pantalon de jogging et, en ce moment, un pull et un gilet avec une grande tasse de thé et c’est parti mon kiki !

Alexia Surin - lundi

MARDI – Jour de Mars – Auteur certes, Lecteur aussi ? Si tu ne lis pas, tu vas au ciné ou tu regardes des films, des séries… Et si tu ne fais pas ça de ta caverne, tu dois jouer à des jeux vidéo ? Au fait, c’est 6 questions aujourd’hui.

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse toujours pas.

1.    Qu’oses-tu nous dire à propos de tes vices avouables dans tes lectures (filmographie/ludothèque) ?

Le premier est que je lis principalement dans mon bain. C’est le seul endroit où l’on me fiche un minimum la paix, bien que ce ne soit pas toujours gagné.

Le deuxième, c’est que j’aime bien lire un livre d’une traite. Après tout, a-t-on idée de regarder un film en plusieurs fois ?

Le troisième, c’est que si j’entre pas dans le livre, j’insiste pas. Je n’aime pas me forcer à faire quelque chose qui ne me plait pas et pourquoi perdre du temps avec un livre que je n’aime pas sachant que d’autre que j’apprécierais davantage attendent leur tour ?

2.    En musique ou non ?

Pratiques-tu l’écriture en musique ou non ?

Toujours en musique ! Quoi que je fasse c’est toujours en musique, je ne peux pas m’en passer. Je suis une fan de metal et pour écrire ça ne me dérange absolument pas, au contraire. Cependant, les relectures et corrections c’est toujours sur des instrumentaux que ce soit metal, epic ou musiques d’ambiance, tout dépend de mon humeur.

3.    Comment peut-on te séduire ?

En tant que lectrice, je peux lire au « je » autant qu’au « il ». J’aime la romance autant que les thrillers. Bien plus que le style d’histoire, ce qui m’importe c’est le style de l’écriture. Pour le reste c’est un tout. Les personnages doivent avoir une certaine consistance et un minimum d’intelligence, avoir des défauts autant que des qualités, en gros être crédibles. Leurs traits de caractère m’importent bien plus que leur description physique. Pour l’histoire, il me faut du rythme, je déteste les descriptions, surtout quand elles n’ont aucun intérêt pour l’histoire.

4.    Lis-tu en Ebook ou papier ? Audiolivre ? Gros caractères ?
(Ou si tu ne lis pas : Adepte aux films TV ou écran ? Ou juste le son pendant que tu fais autre chose ?)

Je lis principalement en papier. Je suis de la vieille école, pour moi, un livre, ce n’est pas uniquement des mots qui se suivent pour créer une histoire. C’est aussi un objet, qu’on transporte, qu’on lit n’importe où et n’importe quand. C’est un objet qui a une odeur, une âme et une chaleur, qu’on peut regarder en passant devant et se remémorer les souvenirs du moment et de l’endroit où on l’a lu ou du moment où on l’a acheté, surtout si c’est en salon.

5.    Lis-tu des confrères ?
(Ou BD, revues, nouvelles, etc… fonctionne aussi si tu ne lis pas)

Bien sûr et je suis ravie de découvrir leur plume et leurs univers. En animant le boudoir sur le groupe « le comptoir de la culture », j’ai la chance de découvrir chaque mois un auteur. Certains me plaisent, d’autre moins, ce sont les aléas, mais après, je suis aussi quelqu’un de parti pris, si je peux dire, quand j’aime et qu’en plus c’est une personne qui compte pour moi, j’attends toujours avec impatience le suivant.

6.    Lis-tu des notices ?
Même de jeux vidéos

Non, j’ai horreur de ça. D’ailleurs, les modes d’emploi, à la maison c’est assez folklorique. Je laisse mon mari les lire et m’expliquer ensuite. Le problème étant que vu que je suis sensé lire dans sa tête, les femmes doivent savoir lire les pensées de leur époux, c’est bien connu, il ne m’explique que moitié des choses et finalement, on finit par se prendre la tête et lire le mode d’emploi tous les deux. D’accord, se serait plus simple que je le lise d’office, mais ce serait tellement moins drôle !!!

Concernant les jeux vidéo, je n’y joue pas ou très peu, donc le problème ne se pose pas. Bien que j’agisse de la même façon, quand ça m’arrive. Sauf que là, ce sont les enfants qui me gèrent…

MERCREDI – Jour de Mercure (pas le thermomètre) –  Parle-nous de ce qui t’anime en tant qu’auteur. Tu as 5 questions

Tu connais le chemin de la table du kiné… Une petite bière ?

1.    Ton signe astrologique ? Je dis régulièrement dans mes horoscopes que certains signes sont moins animés que d’autres, qu’en penses-tu ?

Capricorne ascendant balance. C’est vrai que l’un et l’autre ne sont pas réputés pour être de troublions ou fonceur, cependant, il faut se méfier de l’eau qui dort. L’astrologie fait partie du tempérament d’une personne, mais c’est loin d’être la seule chose. La numérologie en fait aussi partie, au même titre que le prénom que nos parents nous donnent, l’éducation qu’on reçoit et aux expériences que l’on vit, sans oublier nos goûts. Dis-moi qu’on va faire une promenade à cheval ou un match de hand j’arrive en courant. Dis-moi qu’on va faire un footing, je suis plus là.

2.    Comment inventes-tu tes titres ?

Je ne les invente pas, je les laisse venir à moi. Souvent, un titre semble coller donc je m’en sers pour l’enregistrement du document mais je sais qu’il ne sera pas le définitif. Par exemple, « À fleur de peau ». J’avais toute une liste de titres possibles mais aucun ne me satisfaisait (je mets un point d’honneur à avoir un titre et une couverture qui collent à l’histoire), un soir, alors que j’écoutais une musique d’ambiance, c’est l’image qui y était associée qui m’a apporté le nom que je devais donner à mon roman.

3.    Ton temps de présence sur les réseaux sociaux ? Est-ce que tu fais tout ?

J’y passe beaucoup de temps, mais est-ce que je fais tout ? Je ne crois pas. Je passe principalement mon temps sur facebook. J’ai un compte twitter et instagram mais j’ai du mal à y aller parce que je n’adhère pas vraiment. Je fais un effort, mais ça arrête à ça, tandis que facebook représente, pour moi, plus une communauté où l’on peut échanger, partager et s’entraider.

4.    Une âme de coach ? Pourrais-tu coacher un autre auteur débutant ?

Oui, mais non. J’adore aider les autres, mais dans ce domaine, avec tout le réalisme dont je suis capable, je ne suis pas apte à coatcher quelqu’un. D’autres sont tellement plus doués ! Je peux aider de mon mieux mais sûrement pas dire quoi faire. C’est plutôt à moi qu’il en faudrait un.

5.    Jusqu’où irais-tu pour un salon ?
Distance, demandes, etc…

Je vis à Montauban. Je suis allée jusqu’à Grenoble, et, en espérant qu’il ne soit annulé, en février je monte à celui de Orchies. Si je fais autant de route ce n’est pas seulement pour le salon, je le fais aussi parce qu’à côté de ça, j’en profite pour voir, revoir et rencontrer des personnes qui me tiennent à cœur. Pour celui d’Orchies, en plus du côté amical, il y a aussi le côté familial qui entre en jeu.

JEUDI – Jour de Junon – Bon, je sais, tout le monde attend. J’en ai même entendu qui trépignent devant leur écran d’où je suis.
Alors, parle-nous de tes livres. En 4 questions… Hé hé. Pas si simple, hum ? Attends de voir la suite.

Installe-toi confortablement sur la table de kiné, pose ta tête au milieu du trou et vas-y, nous t’écoutons.

1.    Un juge te demande de défendre ton dernier livre devant sa cour. Que lui dis-tu ?

Que s’il m’embête je fais appel à Laurianne Bailey et sa guillotine ? Non, ça marche pas ? Bon bah, alors… si je dois parler d’Arlinda, je dirai que plus qu’une romance, c’est un hymne contre les apparences, les idées reçues, les préjugés. C’est une déclaration de droit au bonheur, à l’individualité, à l’altruisme et à l’amitié. Un droit de revendiquer sa personnalité sans heurt ni jugement.

2.    Où peut-on te trouver sur Internet ? (Réseaux sociaux, site, salons…)
Ton adresse postale ? hé hé hé  (tu peux donner les adresses pour aider à les trouver plus vite)

3.    Combien de temps pour conclure ?
Ton livre, bien sûr !

En général, une année. Le temps de l’écriture, des corrections, des relectures, des bêtas lectures, puis encore de relectures avant de laisser de côté et de relire puis de travailler sur la couverture et de le publier. Bref, un an c’est à peu près le temps qu’il me faut.

4.    Utilises-tu des supports de communication ? Homme-sandwich, chien, voiture ? Assistant ?

Uniquement des flyers et un kakémono pour les salons.

VENDREDI – Jour de Vénus – On va parler de la personne derrière l’auteur… Ben oui ! On sait que dans ce corps de plume, de comptes de lectures et de stratégie marketing bat un cœur humain. Respire, il n’y a que 3 questions.

1.    Chocolat Suisse ou Belge ?

Allez-y, hurlez, je n’aime pas le chocolat. Enfin, uniquement le noir à minimum 65% de cacao, le reste pour moi, ce n’est plus du chocolat

2.    Pastafariste ou d’une autre religion ?

Autant j’adore les pâtes autant je ne les vénère quand même pas. Religion, non, mais une certaine philosophie de vie dont le nom fait fuir, à tort ( les idées préconçues ont la dent dure) la plus grande majorité de la population planétaire.

3.    Tu vois une grande femme comme moi, que lui dis-tu pour la séduire ?

Comment veux-tu que je te séduise ? Tu es tellement grande et moi si petite que je ne serais qu’une fourmi pour toi. Blague à part, la séduction est un procédé tellement complexe que j’ai besoin de connaitre une personne avant, de m’imprégner de ce qu’elle dégage.

Alexia Surin - vendredi

SAMEDI – Jour de saturne et jour de salons, souvent. Tu me vois venir ? Bien. Tant mieux, on y va, alors.
En deux questions, t’as tout compris.

1.    Acceptes-tu le liquide ? Bière, café, chocolat, comme mode de paiement ?

Pour commencer, je n’aime pas la bière (et oui, je suis compliqué, pas de chocolat, pas de bière et c’est pas tout …) Dans un monde idéal, je pourrais te dire oui, malheureusement, il faut bien vivre et je ne suis pas sûre qu’EDF accepte une boisson comme mode de paiement.

2.    Et si on te paie en nature, comme en pâtes, ça te va aussi ?

Alors un peu plus que des pâtes… Je peux faire du troc avec un autre auteur cependant.

DIMANCHE – Jour du dieu soleil – Jour où on en profite souvent pour se la couler douce.
Je ne poserais qu’une question et tu feras le reste. Ok ? T’as carte blanche pour parler de ce qui t’intéresse et conclure cette interview. En 10 lignes pour ne pas fatiguer nos lecteurs. C’est parti.

1.    Au resto, entrée ou dessert ?

Plutôt entrée, mais depuis que j’ai eu mon dernier, moi qui n’aimais pas les gâteaux, maintenant oui. Je suis une femme relativement simple. Je m’intéresse à beaucoup de choses, sauf politique, religion et finance. J’adore les animaux, la nature et partager avec les autres. Je trouve que le relationnel est très enrichissant et tellement source d’inspiration que ce soit pour l’écriture ou dans la vie perso.

Je ne ferai pas 10 lignes parce que je ne vois pas quoi dire de plus. Alors je souhaite une bonne fin de week-end à nos lecteurs et je vous embrasse tous.

Alexia Surin - dimanche

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