Elyssea di Marco

Interview d’Elyssea Di Marco

A la foire du livre de Bruxelles, j’ai fait la connaissance d’Elyssea et de son beau chapeau. Nous comparâmes les nôtres d’ailleurs, et nous félicitions de notre élégance.

En avant pour faire connaissance d’Elyssea Di Marco  dans cette gracieuse interview ! Hop hop hop !

LUNDI – Jour de la lune – On commence la semaine ! Hop hop hop ! 7 questions sur… Toi. Présente-nous l’Auteur / Autrice

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse pas.

ah bon ? J’étais prête au sacrifice

 

1.    As-tu un(e) assistant(e) comme moi ? (dans ta vie personnelle, professionnelle, pour toute tâche ingrate, etc.)

Hélas, non ! Pas de Tony ou de Fran style Madame est servie ou Une nounou d’enfer.  Max et moi faisons tout seuls, comme des grands !!! On gère, on galère, on s’adapte, la vie de famille en somme ! 🙂

Mais, si je gagnais 1euro pour chaque ” maman, tu sais où…” je finirai millionnaire ! La répétition est la base de l’apprentissage, la répétition est la base de l’apprentissage, la répétition est la base de l’apprentissage… ” C’est où tu l’as jeté, punaise !” ça, c’est la réponse en fin de journée de la mère de famille qui a oublié la zénitude de la journée après le 25 843ème ” maman” !!!

 

2.    Quel est ton objet fétiche ? (Stylo, chaussettes, bouteille de bière, etc.) Explique-nous.

Les chapeaux ! J’adore ! Toutes les formes, les concepts, les couleurs : petits, grands, je privilégie l’originalité. Il ne faut pas avoir une tête à chapeau comme beaucoup croient, mais juste trouver un modèle qui nous corresponde et avec lequel on se sente bien. Un peu comme un jean.

J’ai un gros penchant pour les chapeaux avec des voilettes. Je suis fan de l’époque chapeau/gantée pour une femme. Les actrices des années 50-60, l’élégance, l’art de la gestuelle avec les accessoires, comme un éventail.  Peut-être aussi la nostalgie des albums photo de ma grand-mère… Un petit chapeau de paille l’été ou le grand chapeau de plage, les doux bonnets en laine l’hiver, une simple fleur dans les cheveux… Je sors toujours couverte !

 

3.    Je te propose une soirée avec un auteur, quel est ton programme ?

      Une journée dans un théâtre prestigieux, un cadre cosy en coulisse avec Molière et sa troupe. Je le regarderai écrire sa prochaine pièce, une comédie qui décrierait tous les travers de notre société avec tout le brio, sa maîtrise de la langue, le tout entrecoupé d’éclats de voix et de rire avec sa troupe de comédiens. J’adorerai l’entendre parler de l’attitude de nos politiques et de nos contemporains, surtout avec la crise sanitaire et financière qui secoue la France. Il aurait fort à dire !

 

4.    Un lecteur idéal ? Raconte-le. Un authentique, un vrai, élevé au bon grain.

Un lecteur idéal ? Aucune idée, toute personne qui lit et aime ce qu’elle lit est un lecteur pour moi : un roman, une BD, une recette de cuisine, un livre-photos…  La lecture est multiple tout comme l’humanité. Il n’y a pas d’idéal… Chaque livre a son lecteur. Après, c’est une histoire de timing et de rencontre 🙂

Après, si j’étais lu par un grand producteur de cinéma qui aurait eu LE coup de cœur pour mes livres et bataillerait pour les présenter en ouverture du Festival de Cannes, je ne dirais pas non à une petite descente de tapis rouge sur la Croisette !!!

 

5.    Un de tes personnages à nous présenter : que voudrais-tu lui dire ?

Bonjour Élisa, savoure bien ton séjour dans les Cyclades, car j’ai encore plein d’idées et d’aventures à te faire vivre !!! Alors, accroche-toi à l’élastique de ton slip, ça va démastiquer.

 

6.    Décris-nous ta position préférée.  Pour écrire ?

J’écris n’importe où, le décor m’importe peu : une feuille et un crayon et le tour est joué, idem pour écrire sur PC. J’ai juste besoin d’une bonne assise : un bon fauteuil de bureau, un canapé dans le salon, un transat dans le jardin… Les premiers rayons du soleil m’ont fait retrouver avec délice les charmes de ma terrasse, il fait encore un peu frais pour le mojito ou le daïquiri, mais c’est en bonne voie, docteur !

 

7.    Portes-tu une tenue particulière pour écrire ? Satin, dentelle, coton ?

Peu importe. Je peux écrire en petite nuisette  satin, gambettes à l’air, chaussettes et crocs aux pieds ou en pyjama licorne avec la crinière dans le vent. C’est souvent la température ambiante qui me rappelle à l’ordre après un certain temps…

MARDI – Jour de Mars – Auteur certes, Lecteur aussi ? Si tu ne  lis pas, tu vas au ciné ou tu regardes des films, des séries… Et si tu ne fais pas ça de ta caverne, tu dois jouer à des jeux vidéo ? Au fait, c’est 6 questions aujourd’hui.

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse toujours pas.

 Oui, j’avais compris, dommage. Mais bon, c’est particulier comme déco intérieure… Et pour le divan ? Pas de psychanalyse en vue ? Euh l’aspirateur, je ne le passerai pas non plus?

 

1.    Qu’oses-tu nous dire à propos de tes vices avouables dans tes lectures (filmographie/ludothèque) ?

Je lis de tout sauf des histoires “gore” avec des tueurs en série, des infanticides, de l’horreur… Après, c’est en fonction de mon envie.  En ce moment, je lis tranquillement un gros pavé SFF ( 1200 pages en papier bible), avant c’était une romance de mon adolescence que j’avais retrouvée dans mes cartons ( avec le confinement, on retrouve des livres oubliés) et ensuite, je vais lire un policier qui est dans ma PAL.

Pour le cinéma, j’avoue, sans vergogne, après une journée bien musclée, un bon gros film d’action rempli de testostérone: ça tape d’abord et ça discute ensuite ! Je me vautre sur la banquette comme un morse oublié, un vieux plaid jeté sur moi , je pousse le volume, et c’est parti.

Mais, je peux aussi me poser tranquillement, avec ma petite chicorée et un petit gâteau devant un film où ça danse, une superbe reconstitution historique ou chanter “libérée, délivrée” avec mes pioupious.

 

2.    En musique ou non ? Pratiques-tu ton loisir en musique ou non ?

La musique fait partie intégrante de l’acte d’écriture : soit avec la radio et je suis la programmation ou je me fais ma propre playliste, tout dépend de mon humeur… et de ce  que j’ai envie d’écrire. Mais je n’ai pas écouté du sirtaki  ou Le Métèque en boucle pour écrire le dernier tome des aventures d’Élisa dans les îles grecques !!!

 

3.    Comment peut-on te séduire ?

Mon mari n’est pas très loin… Je vais lui poser la question, mais mon petit doigt me dit qu’il ne voudra pas dévoiler sa botte secrète ! 😉

 

4.    Ebook ou papier ? Audiolivre ? Gros caractères ? (Ou si tu ne lis pas : Adepte aux films TV ou écran ? Ou juste le son pendant que tu fais autre chose ?)

Je ne lis que papier, j’aime le contact, l’odeur… Ma lecture est sensorielle, un côté “madeleine de Proust”. La lecture audio, j’ai essayé sur des textes courts, mais ce n’est pas encore la même chose. Mon attention s’envole vite…Les gros caractères, j’ai déjà travaillé avec des associations de soutien pour les déficients visuels, à titre personnel. Le plaisir de lire n’a pas de limite, surtout avec les innovations technologiques.

 Les Ebooks ? C’est pratique quand on voyage, mais je passe suffisamment de temps devant écran pour limiter. Je me fais plaisir en lisant papier. Quant à la télé, j’aime regarder des films ou des séries, mais le nombre et la durée des coupures pub m’exaspèrent au plus haut point.

 

5.    Lis-tu des confrères ? (Ou BD, revues, nouvelles, etc. fonctionnent aussi si tu ne lis pas)

 

Oui, bien sûr ! Des classiques aux contemporains, auteurs aguerris ou découverts chez des indépendants… Je regrette juste les adaptations de certains romans jeunesse en style ” djeun’s”:  les univers sont ce qu’ils sont, ce sont les lecteurs qui décideront s’ils y adhèrent ou pas. Ce ne sont pas les gens qui doivent décider à votre place si vous serez capables de comprendre en réadaptant ! Là, je pense à la bibliothèque rose avec le club des cinq par exemple 🙂

 

6.    Lis-tu des notices ? Même de jeux vidéos

Lol, oui ! Toujours ! Je fais la collection, toute la semaine, je chine chez Ikea, Leroy des notices pour ma PAL du we ! Non, plus sérieusement, dès que je dois monter un meuble, utiliser un gadget, je lis les précautions, modes d’emploi… j’ai toujours l’angoisse d’appuyer sur le mauvais bouton ! Ma maladresse est telle que oui, je lis toujours l’intégralité des notices ( même si cela ne m’empêche pas de faire une catastrophe après, comme retirer une sécurité, ne pas mettre tout de suite sous tension ou avoir monté les tiroirs à l’envers !!!). Une vraie Dory ( le petit poisson bleu étourdi de Némo).

Elyssea Di Marco

MERCREDI – Jour de Mercure (pas le thermomètre) –  Parle-nous de ce qui t’anime en tant qu’auteur. Tu as 5 questions

 

Tu connais le chemin de la table du kiné… Une petite bière ?
J’en ai goûté une au Miel, par un petit producteur de montagne, un pur régal !

 

1.    Ton signe astrologique ? Certains signes sont moins aimés que d’autres, le savais-tu ?

Je suis balance, de mon signe, j’ai hérité cette tendance à soupeser les choses avant de décider, mais je peux aussi être impulsive et spontanée, le côté aérien du signe. Après, je ne suis pas experte en astrologie… Mais c’est un peu comme les dictons, on trouve une chose et son contraire…

 La préférence sur les signes ? Oui, j’en ai entendu parler, mais dès que l’on change de culture, les signes changent et les significations… Alors que chacun retienne ce qui lui plaît, sans jugement sur les autres. Être rat, singe, cochon, scorpion, lion, érable, chêne, vent, lézard, castor, saumon, lemoncello ascendant pain d’épices… Les étoiles, les constellations ne bougent pas pour autant ! C’est une interprétation par les hommes.

 

2.    Comment inventes-tu tes titres ?

En dernier, ce sont les derniers mots que j’écris. Je les trouve d’après un jeu de mots, une scène qui m’a marquée… Ils s’imposent d’eux-mêmes à la fin. C’est à ce moment-là que je me dis que le livre est fini !

 

3.    Ton temps de présence sur les réseaux sociaux ? Est-ce que tu fais tout ?

Mon temps sur les réseaux est bien trop long à mon goût, c’est assez chronophage. Je préfère discuter avec les gens “en live”, mais j’avoue que c’est bien pratique pour garder le lien avec les lecteurs, suivre l’actualité des auteurs que l’on apprécie.

 

4.    Une âme de coach ? Pourrais-tu coacher un autre auteur débutant ?

Non, pas du tout. Chacun va utiliser ses propres méthodes, découvrir ses astuces par sa pratique et ce qui correspond à l’un n’ira pas à l’autre. Certains grands auteurs lisent beaucoup, d’autres peu. Certains écrivent tous les jours, d’autres par moments. C’ est un peu comme en cuisine, il y a des règles de base que tout le monde va trouver en lisant un manuel mais le coup de main est unique et il se forge avec le temps. Chacun va développer ses astuces. Et puis, je ne suis pas sûre que tous les styles s’écrivent de la même façon. Je me rappelle d’une auteure de polar qui commençait sans jamais savoir la fin de son intrigue et d’un autre qui avait déjà toute son intrigue découpée en chapitre dans sa tête…

 

5.    Jusqu’où irais-tu pour un salon ? Distance, demandes, etc…

En terme de géographie ? Aucune limite, je peux toujours en profiter pour découvrir une région. Pour les demandes, plus le salon est loin ou long, plus je vais privilégier un certain confort, car enchaîner des journées de dédicaces, c’est très enthousiasmant, mais c’est aussi épuisant. Alors le soir, j’apprécie du calme. Je prends plutôt des chambres chez l’habitant, des gîtes. C’est aussi cher qu’une chambre d’hôtel, un peu plus éloigné, mais plus serein. Pas de galère pour se garer, pas de voisins bruyants  (sauf les animaux de la ferme mais cela ne me gêne pas du tout) et généralement des propriétaires charmants qui sont de bons conseils pour découvrir leur région.

JEUDI – Jour de Junon – Bon, je sais, tout le monde attend. J’en ai même entendu qui trépignent devant leur écran d’où je suis.
Alors, parle-nous de tes livres. En 4 questions… Hé hé. Pas si simple, hum ? Attends de voir la suite.

 

Installe-toi confortablement sur la table de kiné, pose ta tête au milieu du trou et vas-y, nous t’écoutons.

Euh, si vendredi, c’est contorsionisme, je vais reprendre l’ aquaponey !!!

 

1.    Un juge te demande de défendre ton dernier livre devant sa cour. Que lui dis-tu ?

Je sais que les temps sont durs, que Molière a été excommunié pour ses comédies, mais si on doit taxer les gens sur la bonne humeur, pourquoi ne pas mettre un horodateur au pied du lit pour compter le nombre de galipettes… Je n’envisageai pas Big Brother ainsi…et puis sourire en ces temps bien sombres, on peut laisser le rire aux hommes comme Pandore l’espoir à l’humanité non ?

 

2.    Où peut-on te trouver sur le net ? (Réseaux, salons…) Ton adresse postale ? hé hé hé

Pour limiter mon temps sur le net, j’ai une page Facebook, liée à un compte Twitter et un petit site sur lequel on va trouver ma bio. Je n’utilise que ma page FB et le reste se met à jour tout seul 😉

Je fais aussi beaucoup de salons même si pour le printemps, restriction oblige, je resterai bien au chaud chez moi à lire ou jardiner. Quant à mon adresse postale, on peut toujours m’écrire à celle de la maison d’édition 🙂

 

3.    Combien de temps pour conclure ? Ton livre, bien sûr !

Un livre me prend un an environ. Entre les premières lignes et l’écriture du titre.  Je passe beaucoup de temps sur le rythme des sketches. Contrairement à ce que l’on croit, c’est assez difficile de trouver le bon tempo pour faire rire. Chacun rit avec sa culture, avec ses préjugés, on peut rire de tout avec tout le monde, mais il faut arriver à bien amener et doser les choses 😉

 

4.    Utilises-tu des supports de communication ? Homme-sandwich, chien, voiture ? Assistant ?

Pour la communication ? Mes réseaux sociaux, des flyers, des affiches en salon et mon chapeau. Je peux m’habiller en rose bonbon, en ultra chic, jean et tunique, mais toujours mon chapeau.

Je n’utilise pas mes proches  et leur réseau, car j’ai tenu à séparer les deux : professionnel et personnel; même si j’ai épousé mon éditeur ! 😉

Elyssea Di Marco

VENDREDI – Jour de Vénus – On va parler de la personne derrière l’auteur… Ben oui ! On sait que dans ce corps de plume, de comptes de lectures et de stratégie marketing bat un cœur humain. Respire, il n’y a que 3 questions.

 

1.    Chocolat Suisse ou Belge ?

Je fais partie des rares personnes à ne pas aimer le chocolat au lait pire le blanc, c’est impossible. Éventuellement, le chocolat amer du type 80% de cacao, peu sucré mais franchement sans plus…

 

2.    Pastafariste ou d’une autre religion ?

Ma religion fait partie de ma vie privée donc je la garde pour moi. Les temps sont trop tendus pour discuter sereinement religion : les pros, les anti, les peut-être ben qu’oui, peut-être ben qu’non… Je pense qu’il faut être curieux, lire les textes sacrés, rencontrer les gens qui pratiquent et voir comment chacun vit tout ça avant de juger. Échanger aussi avec ceux qui ne croient en rien, comprendre leur démarche et leur aspiration. Après, j’inclus dans la religion, toute envie d’aspiration au sacré qui n’est pas nécessairement liée à un culte en particulier.

 

3.    Tu vois une grande femme comme moi, que lui dis-tu pour la séduire ?

Je n’ai jamais essayé de séduire une femme… Mais je pense que c’est comme pour un homme : être soi-même, se dévoiler progressivement, écouter l’autre, le comprendre, ressentir les interactions éventuelles et voir si une alchimie se crée. Après, homme ou femme, être poli et souriant est toujours plus agréable pour engager la conversation.

Elyssea di Marco

SAMEDI – Jour de saturne et jour de salons, souvent. Tu me vois venir ? Bien. Tant mieux, on y va, alors.
En deux questions, t’as tout compris.

 

1.    Acceptes-tu le liquide ? Bière, café, chocolat, comme mode de paiement ?

Je fais souvent la blague sur les modes de paiement qu’on accepte tout au stand sauf les poules et les lapins sinon les voisins râlent du bruit de la ménagerie, et puis je n’ai pas de ferme !!!

 

2.    Et si on te paie en nature, comme en pâtes, ça te va aussi ?

Je ne comprends pas trop le malaise autour de l’argent et des livres, c’est un bien de consommation comme un autre. Quand je vais chez mon boulanger, je ne lui dis pas, je vous donne une salade en échange de votre baguette ou une roue de secours contre des petits fours. J’ignore pourquoi, sous prétexte que c’est culturel, l’argent n’est pas “toléré” dans le milieu du livre… C’est un objet comme un autre, je ne dis pas au cinéma, je vous offre une bière et vous m’offrez l’entrée ! 😉

Être un artiste, c’est un métier, comme un autre et donc, on vit de la vente de ses œuvres.

Elyssea di Marco

DIMANCHE – Jour du dieu soleil – Jour où on en profite souvent pour se la couler douce. Je ne poserais qu’une question et tu feras le reste. OK ? T’as carte blanche.

 

1.    Et 10 lignes pour ne pas fatiguer nos lecteurs. C’est parti. Au resto, entrée ou dessert ?

Au restaurant, j’ai pas mal d’allergies alimentaires, alors tout dépend de ce qui est au menu ! Dessert sans hésiter si c’est une salade de fruits frais ou un savoureux sorbet, c’est mon péché mignon. J’adore les fruits ou un petit assortiment de fromages quand c’est proposé, c’est sympa aussi de découvrir les fromages de terroir d’une région. J’ai des souvenirs olfactifs de dégustation de chèvre dans l’Indre ou de camemberts en Normandie hum, miam. Donc le Maroilles du Nord me comble sans problème, mais je n’aime pas que ce qui sent fort,  hein ! Je raffole du nougat et des fruits secs aussi.

Elyssea di Marco

Vous êtes aussi auteur et vous voulez être interviewé par mes gracieuses jambes ? Venez ici pour avoir quelques idées de ce qu’il faut montrer pour passer sur ma table de kiné.

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