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Luca Tahtiehazim

Interview de Luca Tahtieazim

Luca est un auteur à qui j’ai proposé de faire une bêta-lecture, me semble-t-il. Et j’ai lu Bagatelle ou la chamade des coeurs perdus. Que j’ai adoré. Bagatelle est un mufle comme on en fait peu. Mais il faut le connaître ! Tout comme j’ai fait la connaissance de Luca, autour d’une bière. Je n’avais encore rien publié et pourtant, il m’avait déjà lue. Et il m’a encouragée à sauter le pas. Et aujourd’hui, je l’interviewe. 
Cela vaut bien une autre bière Belge, Luca !

En avant pour la gracieuse interview de Luca Tahtieazim ! Hop hop hop !

LUNDI – Jour de la lune – On commence la semaine ! Hop hop hop ! 7 questions sur… Toi. Présente-nous l’Auteur 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse pas.

  1. As-tu un(e) assistant(e) comme moi ?

(dans ta vie personnelle, professionnelle, pour toute tâche ingrate, etc.)

J’ai une assistante dans le cadre dans le cadre de mon boulot, mais qui refuse catégoriquement de me masser…
Autrement, je fais mon taf tout seul, comme un grand. Puisqu’on parle de littérature, je corrige mes bouquins moi-même, avec cependant l’aide précieuse de trois amies, que j’en profite pour embrasser (Rebecca, Dominique et Van), qui ont la gentillesse de lire mes bidules et de me donner leur avis. Je réalise mes propres couvertures, mes mises en page et tout le toutim.
C’est le lot d’un auteur autoédité, on se débrouille.

  1. Quel est ton objet fétiche ?

    (Stylo, chaussettes, bouteille de bière, etc.) Explique-nous.

    Pas particulièrement d’objet fétiche, mais quand j’ai commencé à écrire, il y a environ trente ans, je me suis servi d’un vieux cahier pour établir les plans de mes histoires : chapitrage, caractéristiques des personnages… J’ai toujours avec moi ces pages qui doivent maintenant jaunir un peu.
  1. Je te propose une soirée avec un auteur, quel est ton programme ?

    Une soirée avec James Ellroy ? Je sais comment se déroulaient les soirées avec ce grand malade dans les années 70 et 80, mais je n’ai aucune idée des dérives qui accompagneraient une rencontre aujourd’hui. On va laisser la coke et l’alcool de côté et parler d’écriture, de désespoir et de L.A.
  1. Un lecteur idéal ? Raconte-le. Un authentique, un vrai, élevé au bon grain.

    Il n’y a pas de lecteur idéal car il n’y a pas de mauvais lecteur. En revanche, il y a de mauvais auteurs.
    Mais je vais tout de même l’effort de dresser le portrait du bon lecteur puisque je suis aussi un grand hypocrite. Un bon lecteur, indépendamment du fait qu’il ait aimé ou pas ou roman, est un lecteur passionné, qui sait aimer ou ne pas aimer naturellement, sans tout analyser, en se laissant porter. En revanche, une fois sa lecture achevée, il prend de la hauteur et argumente.
    En vérité, un bon lecteur… lit.
  1. Un de tes personnages à nous présenter : que voudrais-tu lui dire ?

    Les personnages qui hantent mes pages ont souvent des points communs entre eux. Ils ne sont jamais les mêmes, mais les prénoms, par exemple, reviennent souvent. Élise notamment. Elle est présente dans la plupart de mes titres, mais ce n’est jamais exactement le même personnage. En commun : le prénom, l’abnégation, quelques critères physiques (couleur des cheveux, taches de rousseur).
    Et si j’avais une question à lui poser : N’en as-tu pas marre que je te fasse souffrir ?
  1. Décris-nous ta position préférée.

    Pour écrire ?

    Hé, hé…
    J’ai longtemps écrit sur un traitement de texte puis sur un ordinateur fixe, sur un fauteuil derrière mon bureau. Aujourd’hui, j’écris souvent dans mon canapé, sur un ordinateur portable.
  1. Portes-tu une tenue particulière pour écrire ?

    Satin, dentelle, coton ?

    Pourquoi porter forcément une tenue pour écrire ?
Luca Tahtiehazim

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MARDI – Jour de Mars – Auteur certes, Lecteur aussi ? Si tu ne lis pas, tu vas au ciné ou tu regardes des films, des séries… Et si tu ne fais pas ça de ta caverne, tu dois jouer à des jeux vidéo ? Au fait, c’est 6 questions aujourd’hui.

 

Installe-toi sur cette table de kiné, et commençons. Non, je ne masse toujours pas.

1.    Qu’oses-tu nous dire à propos de tes vices avouables dans tes lectures (filmographie/ludothèque) ?

Je n’ai véritablement que deux grandes passions sur le plan culturel : l’écriture et la lecture. Par exemple, je ne regarde pratiquement jamais la télé et même si je suis allé trois ou quatre fois au cinéma ces dernières années pour accompagner mes enfants, je ne suis pas allé voir un film qui m’intéresse moi depuis une dizaine d’années.

Écriture, lecture. Le reste, bof…

2.    En musique ou non ? Pratiques-tu ton loisir en musique ou non ?

 

Écrire en écoutant de la musique, je l’ai fait il y a une vingtaine d’années, mais c’est fini. J’ai besoin de silence pour me concentrer.

Ce n’est pas le cas de tout le monde, mais j’ai dû changer sur ce plan-là sans m’en apercevoir.

 

3.    Comment peut-on te séduire ?

Pas très compliqué de me séduire. Je suis plutôt du genre à m’emballer rapidement.

Parle-moi littérature et le tour sera joué.

 

4.    Ebook ou papier ? Audiolivre ? Gros caractères ?
(Ou si tu ne lis pas : Adepte aux films TV ou écran ? Ou juste le son pendant que tu fais autre chose ?)

Longtemps adepte et défenseur acharné du papier, un jour, comme beaucoup de monde, j’ai testé la liseuse et je ne peux plus m’en passer. Je lis beaucoup de ebooks aujourd’hui.

 

5.    Lis-tu des confrères ?
(Ou BD, revues, nouvelles, etc… fonctionne aussi si tu ne lis pas)

Oui, bien sûr.

Globalement, dans l’autoédition, il y a tout et n’importe quoi, mais quelques auteurs ont vraiment du talent et méritent d’être reconnus.

 

6.    Lis-tu des notices ?
Même de jeux vidéos

 

Passion de la lecture, oui, mais pas à ce point-là !

Luca Tahtiehazim

MERCREDI – Jour de Mercure (pas le thermomètre) –  Parle-nous de ce qui t’anime en tant qu’auteur. Tu as 5 questions

 

Tu connais le chemin de la table du kiné… Une petite bière ?

1.    Ton signe astrologique ? Certains signes sont moins animés que d’autres, le savais-tu ?

Bélier, mais j’ai le plus profond des mépris pour l’astrologie, donc…

2.    Comment inventes-tu tes titres ?

J’ai bien l’impression qu’ils s’inventent tout seuls. Souvent, le titre que j’ai imaginé lorsque la trame principale du roman naît ne sera pas celui qui sera retenu au final.

Pour vendre, on doit avoir un titre accrocheur, et ça me gonfle parce que j’ai souvent des titres qui me tiennent à cœur, mais qui ne sont pas suffisamment racoleurs. Pour mon dernier roman, SÉNESCENCE, je savais que la raison me poussait à choisir un titre plus commercial, moins obscur, mais je voulais qu’il corresponde à mon projet, peut-être au détriment de son potentiel de séduction auprès du public.

3.    Ton temps de présence sur les réseaux sociaux ? Est-ce que tu fais tout ?

Important, malheureusement.

Je n’ai jamais fréquenté les réseaux sociaux en tant qu’individu, j’y suis uniquement en tant qu’auteur. Je suis assez présent sur Facebook, même s’il m’arrive de disparaître pendant plusieurs semaines, mais très peu sur les autres réseaux. Je passe déjà beaucoup de temps devant un ordinateur ou le téléphone dans la main pour mon boulot. Du coup, je consacre mon temps à autre chose quand c’est possible.

4.    Une âme de coach ? Pourrais-tu coacher un autre auteur débutant ?

Je ne sais pas si j’ai l’âme d’un coach, et puis il faut une sacrée dose de prétention pour se croire suffisamment bon pour guider quelqu’un, mais ça m’est arrivé plus d’une fois quand un jeune auteur venait vers moi.

5.    Jusqu’où irais-tu pour un salon ?

Distance, demandes, etc…

Ça dépend de l’opportunité, mais je travaille environ 60 heures par semaine, et l’écriture, qui n’est pas un métier pour moi, me prend aussi beaucoup de temps. Je me réserve donc les week-ends et le peu de temps libre que je grappille ici et là pour la familia Tahtiemachin.

Vous pouvez retrouver Luca sur Facebook, sur Amazon ou par email

JEUDI – Jour de Junon – Bon, je sais, tout le monde attend. J’en ai même entendu qui trépignent devant leur écran d’où je suis.
Alors, parle-nous de tes livres. En 4 questions… Hé hé. Pas si simple, hum ? Attends de voir la suite.

 

Installe-toi confortablement sur la table de kiné, pose ta tête au milieu du trou et vas-y, nous t’écoutons.

1.    Un juge te demande de défendre ton dernier livre devant sa cour. Que lui dis-tu ?

Si je suis au tribunal, c’est que j’ai été accusé. Je commencerai donc par lui dire de se carrer mon bouquin dans la partie caverneuse de sa personne.

Et s’il apprécie, je lui conseillerai d’en prendre un autre…

2.    Où peut-on te trouver sur le net ? (Réseaux, salons…)

Ton adresse postale ? hé hé hé

 

Uniquement joignable sur facebook. Et par mail, à l’adresse suivante : luca.tahtieazym.back@gmail.com

 

3.    Combien de temps pour conclure ?

Ton livre, bien sûr !

 

Sur un malentendu, ça peut marcher…

Pour l’écriture, c’est vraiment variable en fonction des titres. Les premières versions de LE ROMAN INACHEVÉ et L’OMBRE, je les ai écrites dans les années 90 pour une publication en autoédition en 2016 et 2017, je crois que ça en dit long sur la nécessité de faire mûrir certains projets. Aujourd’hui, j’ai une dizaine de romans en cours. Certains sont laissés de côté, d’autres reviennent à la surface après avoir été oubliés plusieurs mois. Certains ne seront jamais terminés.

 

4.    Utilises-tu des supports de communication ? Homme-sandwich, chien, voiture ? Assistant ?

Tu me prêteras le dos de ton assistant pour que je lui placarde ma dernière couv !

Luca tahtieazim - jeudi

VENDREDI – Jour de Vénus – On va parler de la personne derrière l’auteur… Ben oui ! On sait que dans ce corps de plume, de comptes de lectures et de stratégie marketing bat un cœur humain. Respire, il n’y a que 3 questions.

 

1.    Chocolat Suisse ou Belge ?

Chocolat chocolat tout court !

 

2.    Pastafariste ou d’une autre religion ?

Joker ! Le jour où je parlerai de ma vie privée, il tombera des pastafaristes, des curés, des imams et des rabbins du ciel.

 

3.    Tu vois une grande femme comme moi, que lui dis-tu pour la séduire ?

Je lui lis un poème, bien sûr, et ce qu’elle soit géante ou naine.

Luca Tahtieazim

SAMEDI – Jour de saturne et jour de salons, souvent. Tu me vois venir ? Bien. Tant mieux, on y va, alors.
En deux questions, t’as tout compris.

 

1.    Acceptes-tu le liquide ? Bière, café, chocolat, comme mode de paiement ?

Je préfère, même s’il y a des contrefaçons aussi dans les bières ou le chocolat, mais eux au moins ne peuvent pas être en bois.

2.    Et si on te paie en nature, comme en pâtes, ça te va aussi ?

Je prends tout.

Luca Tahtieazim

J’ai aussi lu des romans de Luca, dont j’ai fait les retours ici : Chaos, qui mérite aussi la lecture, faisant penser à l’actualité, quelque part, et Le roman inachevé

DIMANCHE – Jour du dieu soleil – Jour où on en profite souvent pour se la couler douce. Je ne poserais qu’une question et tu feras le reste. Ok ? T’as carte blanche.

 

Et 10 lignes pour ne pas fatiguer nos lecteurs. C’est parti.

1.    Au resto, entrée ou dessert ?

 

Entrée. Un prologue pour bien présenter ce qui va suivre. L’entrée nécessaire pour exciter les papilles, la mise en bouche avant le plat de résistance qui va te bétonner l’estomac pendant toute la lecture de l’histoire que tu t’apprêtes à dévorer.

Mais, mais… sans épilogue, une histoire est inachevée. Donc tu fais péter le menu des artistes avec entrée, plat, fromage, dessert. Comme tu es un adepte des digressions et des petits écarts, tu cales au milieu de tout ça une petite mise en bouche, un trou normand et un petit digestif pour conclure en beauté.

Luca Tahtieazim

Vous êtes aussi auteur et vous voulez être interviewé par mes gracieuses jambes ? Venez ici pour avoir quelques idées de ce qu’il faut montrer pour passer sur ma table de kiné.

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